Trading / Bourse : coûts, commissions, frais, swap overnight...
Modérateur : Administrateurs
- brigittelcd
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Trading / Bourse : coûts, commissions, frais, swap overnight...
Salut à tous, svp comment connaitre les frais swap d'un trade avant même de rentrer en position ?
- Letraderdudimanche
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Re: Frais swap overnight
Chaque broker utilise sa propre méthode pour calculer les frais de financement. Il faut savoir également que le mode de calcul peut différer selon les actifs utilisés.
Par exemple, le broker XTB utilise le taux LIBOR EUR à 1 mois dans son calcul.
Tu peux retrouver en bas de cette page, le lien vers le PDF qui relate les points de SWAP appliqués par le broker.
A la fin du PDF, tu peux retrouver le mode de calcul pour trouver le montant des frais : le lien direct vers le pdf
Sinon, juste pour information, certains brokers ( comme XTB ) indiquent le montant des frais de swap directement dans la fenêtre de passage d'ordres. Ce montant s'ajuste automatiquement en temps réel selon la taille de la position que tu indiques dans la fenêtre.( en bas à droite de l'image ci-dessous )

Par exemple, le broker XTB utilise le taux LIBOR EUR à 1 mois dans son calcul.
Tu peux retrouver en bas de cette page, le lien vers le PDF qui relate les points de SWAP appliqués par le broker.
A la fin du PDF, tu peux retrouver le mode de calcul pour trouver le montant des frais : le lien direct vers le pdf
Sinon, juste pour information, certains brokers ( comme XTB ) indiquent le montant des frais de swap directement dans la fenêtre de passage d'ordres. Ce montant s'ajuste automatiquement en temps réel selon la taille de la position que tu indiques dans la fenêtre.( en bas à droite de l'image ci-dessous )

- brigittelcd
- Membre actif
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Re: Frais swap overnight
Merci de l'info, je pensais que les frais était les même pour tout les brokers, bah si tout le monde propose les siens ce n'est pas du tout rassurant
Re: Frais swap overnight
De mème que tous les brokers n 'applique pas les meme frais en cas de retrait.Il ne faut pas juste regarder le spread ( ou les commisions pour les brokers futures) quand on compare les brokers...
- Fabien Labrousse
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Re: Frais swap overnight
Tout à fait.
Pour les brokers proposant MetaTrader tu peux aller dans la fenêtre "observation du marché" puis faire clic droit sur le produit financier de ton choix, puis cliquer sur "Spécification", et tu auras alors ces informations, comme tu peux le voir dans cet exemple pour l'EUR/USD :"Echange long (achat)" représente ce que tu gagnes ou ce que tu payes pour un lot si tu es l'achat, et inversement.
Pour les brokers proposant MetaTrader tu peux aller dans la fenêtre "observation du marché" puis faire clic droit sur le produit financier de ton choix, puis cliquer sur "Spécification", et tu auras alors ces informations, comme tu peux le voir dans cet exemple pour l'EUR/USD :"Echange long (achat)" représente ce que tu gagnes ou ce que tu payes pour un lot si tu es l'achat, et inversement.
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- brigittelcd
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Re: Frais swap overnight
Tout à fait Fabien je viens de vérifier sur MT4, quand on clique sur spécification on voit effectivement toutes les informations concernant le produit. merci de l'astuceFabien LABROUSSE a écrit :Tout à fait.
Pour les brokers proposant MetaTrader tu peux aller dans la fenêtre "observation du marché" puis faire clic droit sur le produit financier de ton choix, puis cliquer sur "Spécification", et tu auras alors ces informations, comme tu peux le voir dans cet exemple pour l'EUR/USD :"Echange long (achat)" représente ce que tu gagnes ou ce que tu payes pour un lot si tu es l'achat, et inversement.
- Fabien Labrousse
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Re: Frais swap overnight
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Dawsonhauri
- Nouveau
- Messages : 1
- Inscription : 24 juil. 2026, 01:38
Combien coûte vraiment le trading ? Décorticage de tous les frais cachés sur un an d'activité
Bonjour à tous,
J'ouvre cette file sur un sujet dont on parle étonnamment peu au regard de son importance : le coût réel de l'activité de trading. Pas le spread affiché en pub, pas la « commission à 0 € » du marketing — l'addition complète, celle qui détermine si vous êtes rentable ou pas.
Le constat de départ : la plupart des débutants raisonnent en performance brute (« j'ai fait +12 % »). Or ce qui compte, c'est la performance nette de tous frais. Et l'écart entre les deux est souvent la différence entre gagner et perdre.
1. Le spread
Le premier coût, celui qu'on paie à chaque aller-retour, même chez un courtier « sans commission ». Le spread est l'écart entre le prix d'achat et le prix de vente. Un courtier qui annonce « 0 commission » se rémunère très souvent en élargissant le spread : le coût est le même, il est juste déplacé et rendu invisible.
Point crucial : le spread varie. Serré en séance liquide, il s'écarte fortement à l'ouverture, sur annonce macro, ou en séance asiatique. Un backtest à spread fixe est une fiction — le vrai coût est celui du spread au moment précis où vous entrez.
2. Les commissions
Sur les comptes de type « Razor » / ECN, le spread est très serré mais une commission fixe s'applique à chaque lot traité, à l'aller comme au retour. Il faut la convertir dans l'unité de votre instrument pour la comparer au spread. Sur du scalping intraday, cette commission peut représenter l'intégralité de l'edge théorique d'une stratégie.
3. Le financement overnight (swap)
Le grand oublié. Toute position à effet de levier conservée après la clôture génère des frais de financement, débités chaque nuit — et parfois triplés en milieu de semaine pour couvrir le week-end. Sur un CFD tenu plusieurs jours ou semaines, ces frais s'accumulent silencieusement et peuvent transformer un trade gagnant en trade neutre. Pour du swing ou du position trading, c'est un poste majeur, pas un détail.
4. Le slippage
L'écart entre le prix demandé et le prix réellement exécuté. Il se manifeste surtout à l'ouverture, sur les news, et sur ordres au marché en faible liquidité. Le slippage joue presque toujours en votre défaveur sur les entrées précipitées, et il n'apparaît dans aucun backtest standard. C'est un coût réel, invisible et non chiffré à l'avance.
5. La conversion de devises
Souvent ignoré. Si votre compte est en euros et que vous tradez des actifs libellés en dollars, chaque opération peut générer une commission de change. Sur un compte multidevises bien géré, on peut la limiter ; sur un compte mono-devise, elle s'ajoute mécaniquement à chaque aller-retour sur instrument étranger.
6. Les frais d'inactivité et frais annexes
Frais de tenue de compte, frais d'inactivité si vous ne tradez pas pendant X mois, frais de retrait, abonnement aux données de marché en temps réel, éventuel abonnement à la plateforme. Pris isolément, chacun paraît anodin. Cumulés sur l'année, ils pèsent.
7. La fiscalité
Ce n'est pas un « frais » à proprement parler, mais ça ampute le résultat net. Le PFU sur les plus-values, le traitement spécifique des CFD et des produits dérivés, les règles de report des moins-values : à intégrer dans tout calcul de rentabilité honnête. Deux stratégies au même rendement brut peuvent avoir un rendement net très différent selon leur traitement fiscal.
Le calcul qui change tout : le seuil de rentabilité
Voilà où je veux en venir. Prenons un exemple volontairement simple pour illustrer, sans prétendre à des chiffres universels — à chacun de refaire le calcul avec ses propres conditions.
Imaginons un trader intraday qui prend 5 allers-retours par jour, soit environ 1 000 trades sur une année de 200 séances. Si le coût complet moyen par aller-retour (spread + commission + slippage) est de, disons, l'équivalent de 3 points sur son instrument, cela fait 3 000 points de coût annuel à surmonter avant même de commencer à gagner quoi que ce soit.
Ce chiffre est l'obstacle réel. Une stratégie n'a pas besoin d'être « bonne » dans l'absolu : elle doit générer un edge brut supérieur à la somme de tous ces frais. C'est exactement pour ça que tant de systèmes rentables en backtest (calculés sans frais réalistes) s'effondrent en live.
La leçon que j'en tire
Plus vous tradez fréquemment, plus les frais pèsent — c'est mécanique. Le scalping, réputé accessible, est en réalité l'approche la plus exigeante sur ce plan, parce qu'elle multiplie les points de contact avec les frais. À l'inverse, une approche plus lente paie moins de spread/commission mais davantage de financement overnight. Il n'y a pas de repas gratuit, seulement des structures de coûts différentes à choisir en connaissance de cause.
Mes questions à la communauté
Je précise mon intention : l'idée n'est pas de décourager, mais de rendre visible ce qui est délibérément gardé flou par une partie du marketing du secteur. Un trader qui connaît précisément son seuil de rentabilité prend de bien meilleures décisions que celui qui regarde seulement sa performance brute.
Vos chiffres réels — même et surtout s'ils font mal — seront les contributions les plus utiles à cette file.
J'ouvre cette file sur un sujet dont on parle étonnamment peu au regard de son importance : le coût réel de l'activité de trading. Pas le spread affiché en pub, pas la « commission à 0 € » du marketing — l'addition complète, celle qui détermine si vous êtes rentable ou pas.
Le constat de départ : la plupart des débutants raisonnent en performance brute (« j'ai fait +12 % »). Or ce qui compte, c'est la performance nette de tous frais. Et l'écart entre les deux est souvent la différence entre gagner et perdre.
1. Le spread
Le premier coût, celui qu'on paie à chaque aller-retour, même chez un courtier « sans commission ». Le spread est l'écart entre le prix d'achat et le prix de vente. Un courtier qui annonce « 0 commission » se rémunère très souvent en élargissant le spread : le coût est le même, il est juste déplacé et rendu invisible.
Point crucial : le spread varie. Serré en séance liquide, il s'écarte fortement à l'ouverture, sur annonce macro, ou en séance asiatique. Un backtest à spread fixe est une fiction — le vrai coût est celui du spread au moment précis où vous entrez.
2. Les commissions
Sur les comptes de type « Razor » / ECN, le spread est très serré mais une commission fixe s'applique à chaque lot traité, à l'aller comme au retour. Il faut la convertir dans l'unité de votre instrument pour la comparer au spread. Sur du scalping intraday, cette commission peut représenter l'intégralité de l'edge théorique d'une stratégie.
3. Le financement overnight (swap)
Le grand oublié. Toute position à effet de levier conservée après la clôture génère des frais de financement, débités chaque nuit — et parfois triplés en milieu de semaine pour couvrir le week-end. Sur un CFD tenu plusieurs jours ou semaines, ces frais s'accumulent silencieusement et peuvent transformer un trade gagnant en trade neutre. Pour du swing ou du position trading, c'est un poste majeur, pas un détail.
4. Le slippage
L'écart entre le prix demandé et le prix réellement exécuté. Il se manifeste surtout à l'ouverture, sur les news, et sur ordres au marché en faible liquidité. Le slippage joue presque toujours en votre défaveur sur les entrées précipitées, et il n'apparaît dans aucun backtest standard. C'est un coût réel, invisible et non chiffré à l'avance.
5. La conversion de devises
Souvent ignoré. Si votre compte est en euros et que vous tradez des actifs libellés en dollars, chaque opération peut générer une commission de change. Sur un compte multidevises bien géré, on peut la limiter ; sur un compte mono-devise, elle s'ajoute mécaniquement à chaque aller-retour sur instrument étranger.
6. Les frais d'inactivité et frais annexes
Frais de tenue de compte, frais d'inactivité si vous ne tradez pas pendant X mois, frais de retrait, abonnement aux données de marché en temps réel, éventuel abonnement à la plateforme. Pris isolément, chacun paraît anodin. Cumulés sur l'année, ils pèsent.
7. La fiscalité
Ce n'est pas un « frais » à proprement parler, mais ça ampute le résultat net. Le PFU sur les plus-values, le traitement spécifique des CFD et des produits dérivés, les règles de report des moins-values : à intégrer dans tout calcul de rentabilité honnête. Deux stratégies au même rendement brut peuvent avoir un rendement net très différent selon leur traitement fiscal.
Le calcul qui change tout : le seuil de rentabilité
Voilà où je veux en venir. Prenons un exemple volontairement simple pour illustrer, sans prétendre à des chiffres universels — à chacun de refaire le calcul avec ses propres conditions.
Imaginons un trader intraday qui prend 5 allers-retours par jour, soit environ 1 000 trades sur une année de 200 séances. Si le coût complet moyen par aller-retour (spread + commission + slippage) est de, disons, l'équivalent de 3 points sur son instrument, cela fait 3 000 points de coût annuel à surmonter avant même de commencer à gagner quoi que ce soit.
Ce chiffre est l'obstacle réel. Une stratégie n'a pas besoin d'être « bonne » dans l'absolu : elle doit générer un edge brut supérieur à la somme de tous ces frais. C'est exactement pour ça que tant de systèmes rentables en backtest (calculés sans frais réalistes) s'effondrent en live.
La leçon que j'en tire
Plus vous tradez fréquemment, plus les frais pèsent — c'est mécanique. Le scalping, réputé accessible, est en réalité l'approche la plus exigeante sur ce plan, parce qu'elle multiplie les points de contact avec les frais. À l'inverse, une approche plus lente paie moins de spread/commission mais davantage de financement overnight. Il n'y a pas de repas gratuit, seulement des structures de coûts différentes à choisir en connaissance de cause.
Mes questions à la communauté
- Avez-vous déjà fait le calcul de vos frais totaux sur une année complète ? Quel pourcentage de votre capital, ou de votre performance brute, cela représentait-il ?
- Pour les intraday : quelle part de vos trades théoriquement gagnants deviennent perdants une fois tous les frais déduits ?
- Comment isolez-vous le slippage dans vos relevés ? C'est le poste le plus difficile à mesurer, et j'aimerais des méthodes concrètes.
- Ceux qui font du swing / position : le financement overnight vous a-t-il déjà fait renoncer à un trade pourtant valable sur le plan technique ?
Je précise mon intention : l'idée n'est pas de décourager, mais de rendre visible ce qui est délibérément gardé flou par une partie du marketing du secteur. Un trader qui connaît précisément son seuil de rentabilité prend de bien meilleures décisions que celui qui regarde seulement sa performance brute.
Vos chiffres réels — même et surtout s'ils font mal — seront les contributions les plus utiles à cette file.

